Les deux visages de Mona Lisa
Le mystère du tableau de la Joconde enfin percé, Mona Lisa à nu!
Introduction
Depuis la sortie du roman de Dan Brown, "Da vinci Code", beaucoup de personnes
se sont soudainement intéressées à l'oeuvre de Leonardo
Da Vinci. Ne faisant pas exception à la règle nous avons entamé
un projet de recherche sur le tableau le plus populaire au monde, " La Joconde
". Partant de la théorie que Leonardo voulait représenter
plus d'une personne dans son tableau nous avons séparé le
tableau en plusieurs parties. Nous cherchions la représentation de
l'homme et de la femme dans cette même et unique personne. Plusieurs
exercices faits à partir du logiciel Photoshop, nous ont permis de
reproduire des résultats déjà éprouvés
par d'autres passionnés du tableau. Mais un élément
nous à finalement frappé. Le fond inégal de part et
d'autre de la Mona-Lisa est en fait égal de part et d'autre du tableau.
C'est-à-dire que là où commence le paysage à
gauche, c'est en fait la suite du paysage qui se termine à droite.
On a alors commencé des exercices visuels à l'aide d'inversion
miroir. Léonard était un fervent adepte de travail d'illusion
avec miroir. Nous avons alors séparé la toile en deux en séparant
le visage de Mona-Lisa en son centre. Puis nous avons exercé un effet
miroir sur chacune des deux parties et ainsi nous avons pu réunir
le paysage qui ce joint parfaitement. L'hypothèse de l'arrière-plan
inverse est maintenant rendue irréfutable. Le tableau ainsi réorganisé
nous donne une tout autre image de la Joconde. En fait on a l'illusion d'un
tableau qui aurait été peint avec deux sujets. Soit deux demis
sujets placés de part et d'autre d'un paysage central. Mais peut-être
n'est-ce pas une illusion ! Si on s'attarde sur chacun des visages des deux
demis sujets, on s'apercoit que chacun de ceux-ci sont en fait très
différents. Au point que cela renforce aisément notre hypothèse
de deux personnes représentées dans ce tableau. On voit nettement
une différence d'âge entre ces deux personnes. L'une ressemblant
à une femme d'un âge moyen et l'autre à un jeune homme
d'une vingtaine aux traits délicats, ou plus plausible encore, à
une jeune fille encore joufflue par son jeune âge. A ce stade, on
peut aisément établir l'hypothèse que ce dont avait
Léonard devant les yeux c'était deux femmes distinctes qu'il
a peint en une seule. Pourquoi? Je pense qu'on peut établir toute
sorte d'hypothèse plus ou moins farfelue. L'énigmatique sourire
vient sans doute de trouver une réponse à son interrogation.
Je vous invite à parcourir notre site afin de découvrir avec
nous les indices merveilleux et subtils que nous a laissés Leonardo
Da Vinci. Peut-être serez-vous en mesure de percer le mystère
de la Joconde. Qui sont-elles?
Un jeux d'inversion qui a passé inaperçu pendant 500 ans
Après s'être attardé sur les différents détails
intrigants de l'oeuvre un exercice de traitement d'images sur la toile devenait
intéressant. Après avoir tourné et retourné
la toile dans tous les sens, on a commencé à la mutiler. L'exercice
qui s'imposait alors était de joindre l'arête droite à
l'arête gauche de facon à rejoindre les éléments
de même niveau qui se trouvaient de part et d'autre du tableau en
séparant la toile par le milieu. Quelle ne fut pas notre surprise
de constater que tout le paysage correspondait. Il est maintenant irréfutable
que Léonardo Da Vinci a peint le paysage en y inversant les deux
parties. En partant du ciel, on peut découvrir un nuage en plein
centre. Les deux étendues d'eau se joignent parfaitement de facon
à former une seule étendue d'eau. Les chaînes de montagnes
deviennent une seule chaîne de montagnes serpentant entre les deux
parties du paysage. Le pont et le chemin s'alignent parfaitement. Le rebord
de la fenêtre tombe également au même niveau gardant
ainsi la continuité de celui-ci. Il est à noter que le tableau
est encadré par deux colonnes que Léonard a peintes et qui
sont dorénavant cachées par le cadre, par contre la base de
ces deux colonnes réunies ici donne cette étrange sphère.
L'hypothèse que l'on tire de la présence de ces colonnes sur
la toile est tout simplement que Léonardo a cintré de facon
évidente son paysage avec une coupure nette et franche, ce qui permet
de rejoindre parfaitement chaque partie en rejoignant les deux arêtes
bien découpées.
Et voici enfin l'explication du paysage irréaliste de la Joconde
Vous voyez ici le paysage que Léonard De Vinci avait devant les
yeux ou avait imaginé lors de la création de l'oeuvre. La
deuxième image a été traitée et complétée
de facon à enlever les défauts de la coupure et la détérioration
des arêtes causés par le temps.
Un sujet ou deux?
En effectuant cet exercice d'inversion des deux parties de la toile, on
a coupé dans le milieu en séparant l'oeil droit du sujet en
deux car il se retrouve en plein centre de la toile, ce qui nous donne deux
parties inégales du visage. Nous avons donc refait l'exercice en
séparant la toile dans le milieu du visage de facon à avoir
deux moitiés complètes. Etonnamment on a l'impression d'avoir
deux personnes totalement différentes devant les yeux. Le tableau
ainsi disposé prend également un sens très réaliste.
La personne se trouvant à droite de l'image nous semble être
une belle femme d'âge moyen. Elle a les traits délicats, mais
reflète un certain vieillissement. La personne se trouvant à
gauche est plus ambigue. A priori, elle nous semblait être un jeune
homme au trait délicat. La forme de son visage est plus carrée,
mais surtout plus en chair. Après observation, on peut aussi interpréter
ce visage comme celui d'une jeune fille encore joufflue par son jeune âge.
Une fois complétés les visages prennent tout leur sens.
Une femme d'âge moyen!
Belle!
Et d'âge mûre
Une jeune fille
Cette jeune fille se fond bien avec l'autre partie du visage. Peut-elle
être sa fille?
Il serait intéressant et de notre intérêt d'approfondir
notre hypothèse sur les deux sujets qui ont servi à peindre
la madone. L'idée d'une mère et sa fille crée une certaine
excitation. On veut que ce soit la maîtresse du grand Léonardo,
et par le fait même sa fille illégitime qu'il a habillement
dissimulé dans une mystérieuse Joconde. Un stratagème
qui lui permettait d'avoir en permanence le portrait des femmes de sa vie,
et pourtant interdite! Et ce tout en dissimulant son secret, mais il a laissé
des indices qui 500 ans plus tard ont mis sur la piste, une famille québécoise
composée d'un ingénieur, d'un professeur et d'un entrepreneur
en arts graphiques.
Une photo
Ici sur la photo, on a une mère et sa fille. C'est cette photo
qui a servie aux montages de l'image suivante, une mère et sa fille.
Une mère et sa fille
Pour le montage suivant nous avons procédé aux mêmes
étapes que l'on estime avoir été réalisées
par Léonardo Da Vinci lors de la création de la Joconde.
Naturellement il ne s'agit pas d'une peinture, mais tout de même le
résultat fait réfléchir. On a tout simplement séparé
les deux visages en deux et joint la partie droite de l'une à la
partie gauche de l'autre. Dans ce cas, nous n'avons pas eu besoin d'adapter
les parties du visage parce qu'il coincide totalement. L'hypothèse
que la Joconde réunit une mère et sa fille nous parraît
tout à fait plausible!
En conclusion
Maintenant regardez de nouveau le tableau! Vous voyez toujours un sujet
ou deux?
Certains aspects du tableau qui portaient à questionnement donnent
une réponse à travers ces découvertes et les hypothèses
qu'elles apportent. Le sourire énigmatique trouve une explication.
Le décor souvent jugé comme improbable et inégal retrouve
une forme tout à fait naturelle, et certainement identifiable s'il
existe, ce qui est très probable. Il y a également différents
aspects du visage qui nous laissent une curieuse impression, sans doute
un élément contribuant à sa popularité. On peut
remarquer que les yeux du sujet ne semblent pas regarder tout à fait
au même endroit, de plus les deux parties du visage ne semblent pas
avoir tout à fait le même angle, ce qui appuie notre théorie
de deux individus. Des erreurs injustifiables pour un homme avec un si grand
talent pour reproduire fidèlement le concret.